La compagnie
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T&Cie
Depuis sa création en 2021, Transmettre & Cie porte et partage trois valeurs fondamentales :
l’inclusivité, l’intergénérationnalité et la créativité.
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L’inclusivité, parce que l’art doit être accessible à tous, sans discrimination.
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L’intergénérationnalité, parce que le rire, le récit, le geste peuvent tisser des liens entre les générations..
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La créativité, parce que le spectacle vivant est un outil de transformation individuelle et collective.
Ces valeurs s’incarnent dans les deux axes de création de la compagnie : le théâtre de narration et le clown d’intervention sociale.
THÉÂTRE DE NARRATION, POUR INTERROGER, RÉVÉLER, FAIRE DIALOGUER
La compagnie produit des spectacles conçus pour les adolescents, à la fois en version itinérante (salle de classe) et en version plateau — afin d’atteindre les jeunes là où ils sont et de créer un pont avec les adultes.
#PREUVEDAMOUR — ADOS ET AMOUREUX À L’HEURE DES RÉSEAUX SOCIAUX
Créé en juin 2022 (version salle de classe) et en janvier 2025 (version plateau), ce spectacle s’adresse aux 11-13 ans. Il invite à réfléchir sur l’amour et le désir, l’égalité fille-garçon dans un couple jeune, et la distinction entre sphère privée et sphère publique.
ÇA VA FAIRE MÂLE ! — L’HÉRITAGE MASCULIN EN JEU
Créé en juin 2025 (version salle de classe) et en janvier 2026 (version plateau), il s’adresse aux 13-15 ans. Il explore l’apprentissage des sentiments, l’appartenance au groupe, et la construction des identités masculines.
CLOWN D’INTERVENTION SOCIALE — POUR LIBÉRER, RELIER, TRANSFORMER
En partenariat avec des structures d’accueil de personnes en situation de handicap (CAJ, foyers de vie, IME), la compagnie a conçu in situ des spectacles et un documentaire pour démontrer que le clown est un langage universel, joyeux, libérateur — accessible à tout ceux qui le désirent.
COSMIC COSMA SHOW (2022) et POPPINS & PÉRICLÈS (2024) sont des spectacles co-créés avec les personnes accueillies
Le Documentaire (2025) retrace la réalisation d’ateliers clownesques et la création de spectacle en Centre d’Accueil de Jour.


Vanessa Banzo
est née à une époque qui ne parle plus aux jeunes d’aujourd’hui. Et c’est tant mieux ! ... puisque dans son approche artistique, c’est à elle de s’intéresser à la jeunesse et non pas l’inverse. Les adolescents sont au cœur de son sujet de recherche et son objectif est de produire des textes de théâtre de narration, qui puissent servir de clé de contact, pour aborder des sujets embarrassants pour eux comme pour leurs parents.
Elle invente des histoires, utilise des images, emploie un langage poétique ou ironique pour créer de la distance avec la réalité et alterne avec des scènes dialoguées réalistes.
L’adresse au public est directe, les séquences s’enchaînent de manière cinématographique, le rythme est soutenu.
Elle prend en compte le stade de développement corporel, émotionnel et cognitif propre à la tranche d’âge qu’elle a choisie, afin d’offrir aux adolescents une vision précise qui leur permette de réfléchir aux émotions qui les traversent.
Elle joue et écrit parce que c’est la seule chose qui lui permette de se sentir vraiment utile. Ce n’est pas faute d’avoir essayé autre chose… Elle a exercé une dizaine de professions différentes avant d’en arriver là. Et si elle a démarré sur le tard, elle n’en éprouve pas moins l’ardent besoin d’ébranler la loi du silence et les comportements toxiques ancrés dans un monde où les abus de pouvoir sont légion.
Sara Moscardini
Sara Moscardini, diplômée en ethno-anthropologie et artiste de théâtre complète, active à l’international, apporte à Ça va faire mâle ! une sensibilité rare, parce qu’elle comprend les rites, les codes, les émotions des groupes, et ce que les jeunes ne disent pas tout haut.
Fondatrice de compagnies au Danemark puis en Italie, Sara a toujours choisi de construire avec les autres — le lien, la parole, la création collective. C’est dans cet esprit qu’elle a été initiée au théâtre de narration par Guido Castiglia, tout comme Vanessa Banzo. Leur rencontre, lors du projet de renouvellement générationnel de Nonsoloteatro, n’était pas un hasard, c’était le début d’une complicité artistique, encore vivante aujourd’hui.
Son engagement sur les questions de genre l’a conduite à écrire et à jouer Fiori d’ortica — histoire d’une rencontre entre deux orties en fleur : un spectacle sensible, tendre et juste, qui explore le sentiment amoureux entre deux adolescentes. C’est cette même finesse, cette même écoute des émotions en construction, qui font d’elle une metteuse en scène particulièrement à l’aise avec les thèmes de Ça va faire mâle !
Elle a construit sa mise en scène “à pas feutrés”, avec un immense respect, pour entrer dans l’intimité des émotions adolescentes. Elle a permis au corps et à la voix de Vanessa, en tant que narratrice, de devenir le véhicule dramaturgique : portant les émotions, les pensées, les moments suspendus du récit — et s’accordant avec la musique, qui sculpte l’atmosphère, souligne les non-dits, et fait vibrer le récit.


Vanessa Banzo
est née à une époque qui ne parle plus aux jeunes d’aujourd’hui. Et c’est tant mieux ! ... puisque dans son approche artistique, c’est à elle de s’intéresser à la jeunesse et non pas l’inverse. Les adolescents sont au cœur de son sujet de recherche et son objectif est de produire des textes de théâtre de narration, qui puissent servir de clé de contact, pour aborder des sujets embarrassants pour eux comme pour leurs parents.
Elle invente des histoires, utilise des images, emploie un langage poétique ou ironique pour créer de la distance avec la réalité et alterne avec des scènes dialoguées réalistes.
L’adresse au public est directe, les séquences s’enchaînent de manière cinématographique, le rythme est soutenu.
Elle prend en compte le stade de développement corporel, émotionnel et cognitif propre à la tranche d’âge qu’elle a choisie, afin d’offrir aux adolescents une vision précise qui leur permette de réfléchir aux émotions qui les traversent.
Elle joue et écrit parce que c’est la seule chose qui lui permette de se sentir vraiment utile. Ce n’est pas faute d’avoir essayé autre chose… Elle a exercé une dizaine de professions différentes avant d’en arriver là. Et si elle a démarré sur le tard, elle n’en éprouve pas moins l’ardent besoin d’ébranler la loi du silence et les comportements toxiques ancrés dans un monde où les abus de pouvoir sont légion.
Vision
Diplômée en ethno-anthropologie et artiste de théâtre complète, active à l’international, apporte à Ça va faire mâle ! une sensibilité rare, parce qu’elle comprend les rites, les codes, les émotions des groupes, et ce que les jeunes ne disent pas tout haut.
Fondatrice de compagnies au Danemark puis en Italie, Sara a toujours choisi de construire avec les autres — le lien, la parole, la création collective. C’est dans cet esprit qu’elle a été initiée au théâtre de narration par Guido Castiglia, tout comme Vanessa Banzo. Leur rencontre, lors du projet de renouvellement générationnel de Nonsoloteatro, n’était pas un hasard, c’était le début d’une complicité artistique, encore vivante aujourd’hui.
Son engagement sur les questions de genre l’a conduite à écrire et à jouer Fiori d’ortica — histoire d’une rencontre entre deux orties en fleur : un spectacle sensible, tendre et juste, qui explore le sentiment amoureux entre deux adolescentes. C’est cette même finesse, cette même écoute des émotions en construction, qui font d’elle une metteuse en scène particulièrement à l’aise avec les thèmes de Ça va faire mâle !
Elle a construit sa mise en scène “à pas feutrés”, avec un immense respect, pour entrer dans l’intimité des émotions adolescentes. Elle a permis au corps et à la voix de Vanessa, en tant que narratrice, de devenir le véhicule dramaturgique : portant les émotions, les pensées, les moments suspendus du récit — et s’accordant avec la musique, qui sculpte l’atmosphère, souligne les non-dits, et fait vibrer le récit.
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